Wednesday, 22 March 2017

Le « Brexit » et la Montée de l'Extrême-Droite - Combinaison Toxique pour l'Union Européenne ?

by Sam Kent



Aujourd’hui l’Union est morte. Ou peut-être avant le référendum, je ne sais pas. De toutes façons, l’utopie Européenne de l’après guerre n’existe plus. Des gendarmes recouvrent les frontières de l’Europe et une nouvelle époque de nationalisme, d’idéalisme naïf, et une Europe qui est un classement plutôt qu’une grande équipe. Bien sûr, à l’heure de mettre sous presse, cet avenir n’est qu’une pensée, mais une pensée qui peut se transformer en réalité. Mais premièrement, voici une histoire à propos de comment cette pensée a vu le jour.

Marine Le Pen and Geert Wilders
Jeudi 23 juin. La Grande Bretagne retende son souffle. L’Europe retende son souffle. Les Britanniques se précipitent aux bureaux de vote pour décider l’avenir de leur pays. Quelques se dirigent rempli de la fierté nationale, fervent de récupérer leur pays, autres avaient hâte de faire une décision politique raisonnable pendant une année dans laquelle le nationalisme de l’extrême droite irrationnel a été donné un nouvel élan face au terrorisme et les niveaux de l’immigration sans précédent au plan international. Pour ce dernier, c’était couru d’avance : les Britanniques ne feraient pas confiance en les mots des gens comme Boris Johnson et Nigel Farage, les électeurs modérés se dégonfleraient dans l’isoloir – et, après tout, les Britanniques n’aiment pas le changement. Certainement, ceux-ci étaient mes réflexions quand en endormant ce nuit, mais après être me lever le matin suivant, je me suis retrouvé jeté à un avenir différent. Nous avons voté de sortir de l’Union Européenne. Il n’y avait que 3,8% des votes qui l’a décidé, mais ça c’est la nature d’un référendum. J’étais témoin de l’histoire, mais cette partie de l’histoire était construit avec des matières que nous allions utiliser pour construire notre futur prévu, alors notre nouveau futur existe encore, mais ne personne sais plus ce qu’il ressemblera. Ce qui était ironique, c’était que à l’origine, le référendum ne faisait que l’affaire de dissiper la menace de l’extrême droite en Grande Bretagne – David Cameron, qui était alors le Prime Ministre de Grande Bretagne, a promis le référendum de ce sujet en 2015 pendant sa campagne électorale pour les élections législatives en mai. Il l’a promis pour essayer de attirer des électeurs du parti de droite eurosceptique, The United Kingdom Independence Party (UKIP), qui offraient le même référendum. Cette tactique a marché, selon la plupart des commentateurs politiques, et le parti centre-droit de Cameron, The Conservative Party a gagné l’élection. Après avoir gardé sa position de Prime Ministre, il a prévu le référendum pour juin 2016. Alors, on peut dire que le référendum n’était jamais censé d’être plus que insignifiant, une promesse tenue, mais le parti qui était sans importance, et poussé sur le côté, UKIP, qui a commencé tout, a fini avec leurs objectifs terminés, et le parti dominant et en fait titulaire, The Conservatives, sans un leader.

           
Ce qui a ajouté à la victoire historique, c’était que le Grande Bretagne est maintenant le premier pays de partir de l’Union Européenne. Puisqu’il n’y avait aucun pays qui a quitté l’Union, la plupart disait que c’était impossible en ce sens, si rien d’autre. Mais maintenant que les citoyens de l’Europe rendent-ils compte que l’adhésion à l’Union n’est pas un contrat éternellement obligatoire, les échos pour un référendum dans leurs pays augment plus fort. Ceci est sans aucun doute se résume à la montée de la politique de l’extrême droite en Europe; en effet, une renaissance de ces politiques traditionnels en Grande Bretagne est ce qui est commencé le processus du « Brexit ». Le point qui va inquiéter l’élite de l’Union Européenne est que ce qui s’est passé en Grande Bretagne se passe en ce moment autour du continent – peut-être à l’échelle plus grande. Les facteurs définissants qui a catalysé le « Brexit » étaient l’immigration, et la bureaucratie anonyme qui ont tiré les ficelles à Bruxelles (bien qu’il n’y ait pas encore des statistiques officielles pour déterminer les raisons pourquoi ceux qui a voté pour partir l’ont fait). Ces bureaucrates sans visages sont un centre d’attention pour des figures politiques majeurs de l’extrême droite comme Marine Le Pen en France : « L'UE est profondément nuisible, il est un monstre anti-démocratique » (interview avec le journal Allemand, Spiegel), et Viktor Orbán en Hongrie : « nos chefs en Bruxelles s’asseyent dans un tour ivoire, ils ont séparé de, et n’ont pas une connexion avec, la réalité ». De plus, il était remarqué par journaliste français Thomas Guénolé dans un article pour le journal « Le Figaro » que le mode de vote en Grande Bretagne concernant le référendum a suivi le chemin de la mondialisation dans le pays : c’est à dire que les régions qui étaient laissé pour compte par ce processus qui était catalysé par la croissance de l’Union Européenne ont voté « Leave » ; les bénéficiaires de la mondialisation, comme Londres et l’Irlande du Nord par exemple, ont voté « Remain ». Ce qui va inquiéter les pro-européens dans les pays de Le Pen et Orbán, c’est que les régions comme le nord-est en Angleterre, qui sont devenus plus hostiles à l’Union alors que l’entreprise et l’industrie les sont parties pour les pays moins chers, sont plus grandes et plus nombreuses en France et Hongrie. Par conséquent, les référendums sur la sortie de l’Union en ces pays susdits seraient certainement encore plus en faveur d’un « Frexit » ou un « Hongrexit » (le mot-valise n’est pas important en ce moment).

Aussi, l’immigration est un objet de litige très bien connu autour de l’Europe, avec la crise (la crise des migrants ou la crise des réfugiés, en fonction de ses points de vue politiques) intensifiant tout le temps avec les conflits en le Moyen-Orient. Dans les pays susdits, les pourcentages des immigrés dans la population sont 11,9% et 4,8% respectivement (source Eurostat) ; l’émigration nette en France en 2012 était 332.000, Hongrie 30.000 (source Worldbank). Malgré ce chiffre relativement bas, le gouvernement Hongrois a organisé un référendum pour octobre 2016 au sujet du quota d’immigration de l’Union Européenne, et si le pays va l’accepter ou pas. Prime Ministre Orbán a dit que ce « n’est pas un secret que le Hongrie refuse les quotas d’immigration ». Alors, l’opinion du gouvernement est claire. De plus, ce n’est pas un secret que Bruxelles a lancé les règles aux pays de l’Union récemment, avec ses myriades de régulations apparemment superficielles – celui-ci est un exemple des règles être lancer en arrière. Et si le résultat du référendum sera au profit du gouvernement Hongrois, il aura un mandat démocratique pour désobéir les règles de l’Union Européenne – et ceux dans leur « tour ivoire », pourraient-ils le disputer ? Une réfutation des ordres Bruxellois de telle signifiance aurait l’air impossible normalement ; après tout de l’Europe se sont secoués quand le Grande Bretagne est allé un peu plus loin, de tel action se semble maintenant simple, ou peut-être au nationaliste, essentiel. Et le nationalisme n’est pas difficile à trouver en Europe en ce moment.

Alors, tout de cela veut dire que le Grande Bretagne, et les 17,4 millions de croix qui ont été écrites pour traîner le pays hors de l’Union, pourrait agir comme un catalyseur pour la dissolution de l’Union Européenne dans l’ensemble. Si celui-ci était le cas, qui serait le prochain pays de partir ?  A l’heure de mettre sous presse, Les Pays-Bas et la France sont deux des quatre prochains pays d’avoir une élection, et tous les deux ont des candidats eurosceptiques sérieux en concurrence. Ce mars pourrait voir leader du « Parti pour la Liberté » (PVV), Geert Wilders, gagne l’élection pour la première fois (selon les sondages les plus récents il est le préféré pour le faire). Le mois suivant, Marine Le Pen du Front National (FN) pourrait le joindre aux commandes d’un mouvement européenne de l’extrême droite qui est à croissance rapide. Il vaut mentionner que le département de Moselle, dans lequel Forbach, la ville qui était témoigne de la naissance de la Communauté Européenne de l'Acier et du Charbon par Robert Schuman, se trouve, a voté pour le Front National dans les élections européennes de 2014. La situation est la même pour le département du Bas-Rhin, le capitale duquel est Strasbourg. Si ça n’est pas un symbole pour la baisse de l’Union depuis sa naissance.  

Toutefois, une victoire de Le Pen est moins probable qu’un de Wilders : selon les sondages d’opinion, elle a des raisonnables chances d’atteindre au deuxième tour, mais elle ne gagnerait que contre François Hollande. Tous les deux de ces candidats eurosceptiques promettent d’offrir un référendum sur l’adhésion de leurs pays respectifs de l’Union Européenne. Et s’ils réussissent en gagner leurs élections, il n’est pas difficile de voir qu’il y aurait assez de support d’obtenir leurs propres départs de l’Union après le Grande Bretagne. Comme la France est un membre fondateur de l’Union Européenne, son départ ne causerait aucun doute des craquements dans les fondations et des lézardes dans les murs à Bruxelles. Ainsi, ce que l’on pourrait voir à l’avenir proche est les fentes que le Grande Bretagne et le « Brexit » ont crée se répandant tout autour de l’Europe, et comme un monument historique, vieux et délabré, l’Union tombe en ruines.

Cependant, existe-il quelque chose, ou quelqu'un, qui peut sauver l’Union ? La tendance des grands médias d’être pessimiste en parlant de l’état politique de l’Union Européenne pourrait on donner l’impression que la réponse est non. Mais ça dépend de ce que l’on pense est mauvais avec l’Union. Pour lui qui est concerné avec l’émigration de la puissance économique vers l’Est, aux pays comme la Chine et l’Inde, l’intégration plus profonde dans l’Union pourrait être la réponse appropriée. Député européen Belge, Guy Verhofstadt est un membre fondateur du « Spinelli Group », une initiative des politiciens à l’intérieur du Parlement européen, dont l’objectif est le retour de « l’esprit Européen ». Il a dit que l’avenir d’Europe se trouve dans « plus de l’intégration comme le moteur de la croissance », et le compromis de la monnaie unique européenne avec des marchés nationaux est inutile et il déboucherait au « déclin de l’Europe ». Il a cité des marchés financiers coordonnés, un système de la banque coordonné, et de la dette commun dans l’Union comme des nécessités pour l’Europe pour se battre sur l’esquicher mondial dans le futur.

Pour ceux qui regrettent le manque de démocratie dans les filiales exécutifs du Parlement européen, des élections, soient-ils basés sur des partis ou avec des candidats individuels, pourraient être la solution. Ses mises en œuvres seraient longues et difficiles, mais sûrement motivés par la menace de l’alternative, à savoir, la dissolution de l’Union. Le résultat dernier pourrait être la seule solution pour quelques ; en particulier ceux dont l’intérêt principale est la souveraineté de leur pays respectifs. Une Europe plus intégrée, en fait « Les États Unis de l’Europe » serait un cauchemar éveillé pour ces gens, et la possibilité de voter pour leur leader de la Commission Européenne ne serait aucune consolation, à moins qu’il apparaisse un candidat eurosceptique qui voudrait détruire sa position de l’intérieur. Pour ce groupe de gens, qui est très réel et existe-t-il dans chaque pays de l’Union, quelques comme une minorité, quelques comme une majorité, le seul futur viable et approprié est pour chacun de se replier derrière ses frontières respectives et de vivre comme des nations indépendantes, mais en paix. Les opinions sur les complications de cet avenir projeté, comme le futur de la devise de l’Euro et la libre circulation de travailleurs (tous les deux ont la popularité avec ceux pour et contre l’Union) diffèrent entre tout le monde.

Pour conclure, il existe de nombreuses menaces au futur de l’Union Européenne, la plupart desquelles sont nées du « Brexit », et à en juger les raisons pourquoi 17 millions de gens ont voté « Leave », l’Union Européenne comme nous la savons est en grand danger. Cependant, l’Union Européenne comme nous la savons, ou pas d’une Union du tout, ne sont pas les seules options. Une Union plus intégrée pourrait mettre le continent au cœur de la croissance économique mondial ; une réforme sur les élections pour la Commission Européenne, dans laquelle le président est élu démocratiquement pourrait calmer les hostilités dans quelques quartiers eurosceptiques ; mais pour quelques gens, la dissolution complète de l’Union Européenne est quand-même la seule solution qui peut réparer une Europe cassé et non fonctionnelle. Comme nous avons vu en Grande Bretagne, le pur nombre de ces gens et leur volonté d’obtenir ce qu’ils veulent est peut-être plus grand que l’on s’en doute.

 This article was shortlisted for the Ithaka Prize. 






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